Un distributeur automatique de fleurs représente un investissement. Bonne nouvelle : vous n'êtes pas obligé de sortir 15 000 € cash pour démarrer. Voici les 3 options qui s'offrent à vous, avec leurs vrais avantages et leurs vraies limites.
Voir les 3 options →Avant de comparer dans le détail, voici l'essentiel à retenir sur chaque formule. Prenez 2 minutes, repérez celle qui vous parle le plus, puis descendez au tableau comparatif.
Si vous n'avez que 30 secondes pour décider, c'est ce tableau qu'il faut regarder. On a mis le doigt sur les points qui comptent vraiment pour un artisan fleuriste.
| Critère | Achat | LLD (recommandé) | LOA |
|---|---|---|---|
| Apport initial | Prix total (≈ 12 000 à 20 000 €) | 0 € dans la majorité des cas | 0 € ou 1er loyer majoré |
| Mensualité | - Aucune | À partir de 449 € HT / mois | Loyer + option d'achat finale |
| Durée d'engagement | Aucune | 36, 48 ou 60 mois | 36 à 60 mois |
| Propriété de la machine | ✓ Immédiate | ✗ Jamais | ~ En fin de contrat (optionnel) |
| Maintenance & SAV inclus | ✗ Facturés en sus | ✓ Inclus dans le loyer | ~ Variable selon contrat |
| Déduction fiscale | Amortissement sur 5-7 ans | ✓ 100% du loyer en charge | ✓ Loyers déductibles |
| Impact trésorerie | ✗ Fort (sortie cash) | ✓ Neutre (charge mensuelle) | ✓ Limité |
| Risque matériel / panne | Pour vous | Pour nous | Pour vous (variable) |
| Renouvellement facile | ✗ Revente à gérer | ✓ Machine neuve à l'échéance | ~ Si non levée d'option |
| Flexibilité en cas d'arrêt | Revente difficile du matériel | Résiliation sous conditions | Engagement ferme |
| Coût total sur 5 ans | Le plus bas (hors maintenance) | Médian (tout inclus) | Le plus élevé si levée d'option |
C'est la formule qui protège le mieux votre trésorerie et qui transforme un investissement matériel en charge mensuelle simple. Voici ce qu'elle contient réellement.
En LLD, les loyers sont passés en charges d'exploitation. Résultat : ils viennent directement en déduction de votre résultat imposable, sans passer par la mécanique lente de l'amortissement.
Pour un loyer de 449 € HT/mois, c'est 5 388 € HT de charges annuelles déductibles, soit environ 1 400 à 1 800 € d'économie d'impôt par an selon votre tranche et votre régime fiscal.
En clair : le coût réel de votre machine, après fiscalité, tourne plutôt autour de 300 à 330 € HT/mois.
Les chiffres sont indicatifs et dépendent de votre régime fiscal (BIC, IS, régime réel…). Votre expert-comptable pourra chiffrer précisément votre cas. Ces informations ne constituent pas un conseil fiscal personnalisé.
Trois situations types, trois recommandations claires. Si votre cas ressemble à l'une d'elles, vous avez votre réponse.
Votre trésorerie reste libre pour gérer vos fleurs, vos saisons fortes et votre boutique. Si ça marche, vous renouvelez. Si ça ne correspond pas, vous rendez la machine à la fin du contrat. Zéro surprise, zéro immobilisation de cash.
Sur un horizon long, l'achat revient moins cher à l'€ près. Vous n'avez pas de loyer à verser une fois la machine amortie. Attention toutefois : prévoyez un budget maintenance, et acceptez que la machine vieillisse technologiquement.
La LOA est un compromis : vous étalez le paiement comme en location, mais vous gardez la possibilité de racheter la machine à prix réduit en fin de contrat. C'est plus cher qu'un achat direct, mais ça préserve votre trésorerie au démarrage.
Votre cas est plus spécifique ? On en parle, c'est gratuit.
Demander un devis personnalisé →Si la vôtre n'y est pas, appelez-nous ou écrivez-nous, on répond sous 48h.
Une résiliation anticipée est possible dans certaines situations (cessation d'activité, cas de force majeure), mais elle implique généralement le règlement des loyers restants dus ou d'une indemnité. C'est un engagement ferme, prévu sur 36, 48 ou 60 mois selon votre contrat. On vous explique tous les cas de figure avant signature, sans zone d'ombre.
En LLD, c'est notre problème, pas le vôtre. Le SAV, la maintenance et le remplacement en cas de panne matérielle sont inclus dans votre loyer. En achat, c'est à votre charge : prévoyez un budget ou souscrivez un contrat de maintenance séparé. En LOA, ça dépend du contrat signé.
Non. Le régime de la micro-entreprise applique un abattement forfaitaire, vous ne déduisez pas vos charges réelles. La LLD est beaucoup plus intéressante fiscalement si vous êtes en régime réel (BIC réel, IS…). Pour un projet de distributeur, la plupart des fleuristes basculent de toute façon au régime réel, c'est plus adapté à l'activité.
Trois choix : soit vous renouvelez avec une machine neuve (et vous restez à la pointe technologiquement), soit vous prolongez le contrat avec la machine actuelle à un loyer réduit, soit vous rendez la machine et vous arrêtez. C'est vous qui choisissez, sans pression.
La différence tient en un mot : la propriété. En LLD, la machine ne vous appartient jamais - vous payez pour l'usage, tout inclus. En LOA, vous louez aussi, mais avec une option d'achat à la fin : vous pouvez racheter la machine pour un montant défini à la signature (la "valeur résiduelle"). La LOA est un financement d'acquisition déguisé ; la LLD est un vrai contrat de service.
Oui, un dossier financier léger est nécessaire (Kbis, derniers bilans, pièce d'identité du dirigeant). Le financeur vérifie la santé de l'entreprise. La majorité des dossiers de fleuristes établis passent sans difficulté. On vous accompagne dans le montage, ce n'est pas vous qui gérez la paperasse avec le financeur.
C'est l'un des avantages sous-estimés de la LLD. Si votre distributeur 9 casiers est saturé au bout de 18 mois, on peut étudier un passage à un modèle plus grand (12 casiers, Kiosk 13) via un avenant au contrat. On en discute quand le besoin se présente, au cas par cas.